Il existe de très nombreux outils de test de la "webperformance" de vos pages et de votre site : PageSpeed Insight, Analytics, Pingdom Tools, Dareboost, WebPageTest, etc. Mais chacun effectue des tests "à sa manière" et, pour interpréter leurs résultats, il est réellement nécessaire de bien comprendre leur fonctionnement et surtout quelles sont les données mesurées. Car vous risquez sinon de passer un temps fou sur un point très spécifique sans avoir pourtant de résultats tangibles par la suite. Explications...

Par Aymeric Bouillat, Consultant SEO senior chez Novalem (https://www.novalem.fr/).

Les performances des sites web sont liées de façon de plus en plus intime avec le SEO, qui lui-même évolue de jour en jour pour répondre à des exigences liées à l’expérience utilisateur. Le passage à l’index mobile-first demande aux référenceurs d’être encore plus attentifs aux notions de Web Performance pour servir des pages rapidement aux utilisateurs.

Il existe une large palette d’outils permettant de mesurer la performance d'un site web, mais il est parfois nécessaire de prendre un peu de hauteur par rapport à ces outils, pour mieux comprendre leur fonctionnement, et ne pas entirer de conclusions trop hâtives…

Faisons d’abord le point sur deux grandes familles d’outils : les outils de « Real User Monitoring » (RUM), et les outils de « Synthetic Monitoring ».

Les outils RUM

Les outils de Real User Monitoring permettent de récupérer des informations liées à la navigation des internautes. Ces données sont donc très intéressantes car elles permettent d’avoir une vision réelle du rendu côté utilisateur, grâce à un panel. Parmi ces outils, nous pouvons citer « Google Analytics » via son onglet « Temps de chargement des pages » :

Fig. 1. Temps de chargement moyen des pages dans Google Analytics..

Plus précis par rapport aux KPI qu’il propose, l’outil Page Speed Insights (https://developers.google.com/speed/pagespeed/insights/) fournit également des données côté utilisateur issues du Chrome User Experience Report (CruX). Elles proviennent directement du navigateur Google Chrome et permettent de mieux comprendre ce qui se passe du côté du navigateur de l’utilisateur. L’agrégation de ces données permet également de tenir compte de différents emplacements géographiques (en opposition aux outils de Synthetic Monitoring).

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