Le Web en général et le SEO en particulier est empli de croyances, mythes et autres légendes parfois folkloriques, notamment sur les critères de pertinences utilisés par l'algorithme de moteur, le fonctionnement des robots (Googlebot, Bingbot), etc. Certaines sont même là depuis des années et ont la vie dure... Sylvain Peyronnet, dans cet article, en évoque quelques-uns (nofollow, ratio code/texte, publicité, étanchéité des silos, temps de chargement des pages, etc.) et explique pourquoi il ne faut pas trop rapidement prendre en compte les « fake SEO » qui traînent ici ou là...

Par Sylvain Peyronnet, concepteur de l'outil d'analyse de backlinks Babbar.

Le référencement est en voie de normalisation depuis des années, mais encore maintenant, les bases ne sont pas toujours très bien maîtrisées. La faute à qui ? Un peu à tout le monde, mais surtout la faute à un écosystème qui n’est pas toujours aussi vigilant qu’il le faudrait lorsque se propage une nouvelle « bonne pratique ».

Sur les bases, on a cependant vu ces dernières années une substantielle amélioration de la connaissance des principes du SEO, et c’est maintenant sur des points plus précis et souvent un peu techniques que des zones d’ombre subsistent, propices alors à la création de véritables légendes urbaines.

Dans cet article un peu plus léger que ceux que j’ai l’habitude d’écrire ici, nous allons passer en revue ensemble quelques assertions que l’on retrouve souvent, et on va voir si elles sont vraies ou fausses. J’ai choisi quelques uns de ces mythes que je trouve représentatifs, mais il y en a bien d’autres.

En mettant un lien en nofollow, on va “garder” plus de PageRank, et on aura un meilleur maillage interne.

Le sujet du nofollow est celui qui fait le plus parler dès lors qu’on aborde les sujets de linking. A chacune de nos formations depuis 7 ou 8 ans, on nous en parle. L’invention du nofollow n’est pas nouvelle, c’est en janvier 2005 que l’idée est introduite via le blog officiel de Google (voir la référence [1]).

Basiquement, il s’agit d’un indicateur qui dit que le surfeur aléatoire, que nous avons abondamment décrit dans le cadre de la lettre Réacteur, doit se téléporter plutôt que de suivre un lien. Très concrètement, cela transfère la partie du PageRank de la page source du lien qui devait transiter vers la page cible vers le reste du Web de manière équitable.

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