[Cet article est la suite directe de la partie 1.]
Poursuivons l’exploration de nos mots-clés sous l’angle de leur difficulté SEO, l’un des 3 critères essentiels pour évaluer l’intérêt d’une requête, aux côtés du potentiel de trafic et de l’intérêt commercial.
Dans la première partie de cet article, nous avons établi que cette difficulté n’est pas une propriété absolue d’un mot-clé, mais une notion relative : elle dépend du site étudié, de son autorité, du marché et de la position visée.
Nous avons ensuite examiné 5 premières méthodes d’évaluation : la concurrence et le CPC Google Ads, les spots faibles, les SERP sous-optimisées, les clusters thématiques actifs et la striking distance.
Reprenons le fil avec six méthodes supplémentaires. Certaines prolongent la même logique : observer ce qui se passe réellement dans la SERP. D’autres, comme allintitle: ou le KGR, sont bien plus connues que fiables, et méritent qu’on précise ce qu’elles mesurent vraiment.