Google le dit depuis longtemps : le cloaking, ou action permettant de délivrer un contenu différent aux internautes et aux robots des moteurs de recherche, est interdit, illégal (selon la "loi Google") et passible de pénalités (bien que Google lui-même le pratique). Sur cette base, il est éventuellement possible de mettre en place certaines fonctionnalités sur son maillage interne afin de faciliter la navigation et le transfert sémantique des informations au sein même du site. Voici comment...

Le cloaking est une technique (officiellement interdite par Google) qui permet de fournir un résultat (une page web) différent selon le visiteur qui demande à consulter une information. En SEO, un système de cloaking enverra par exemple une page donnée à un visiteur humain et une autre (le plus souvent plus optimisée) à un moteur de recherche.

Un article du site Abondance cristallise toute la difficulté qu'il y a à parler de cloaking aujourd'hui, que ce soit dans les réseaux SEO ou avec des clients. Ce n'est un secret pour aucun d'entre vous, Google aime inspirer la peur pour forcer l'abandon ou l'utilisation de certaines pratiques, comme le HTTPS par exemple. Dans le cas du cloaking, Google a, via sa communication autour des abus de certains, généré une peur, pour ne pas dire un fantasme de pénalité. Pour éviter de trop polémiquer dans un premier temps, nous vous proposons de vous expliquer tout d'abord comment et pourquoi cloake. Nous analyserons ensuite s'il existe des risques ou non.

Partons pour l'instant du postulat que nous ne cloakons que le maillage interne de notre site.

Pourquoi cloaker le maillage interne ?

Citons ici notre hôte, Olivier Andrieu, qui a dit au SEO Camp'us 2017 : « content is King, linking is his Queen, semantic content is Emperor ». Il y a dans cette phrase plusieurs interprétations qui renforcent notre conviction de la pertinence d'une stratégie de cloaking de maillage interne. Tout d'abord, les SEO ont tendance à ne considérer comme liens que ceux qui sont externes, venant d'autres sites. Ils sont de plus en plus complexes à travailler depuis le filtre Penguin qui vous mettra une claque en cas de suroptimisation des ancres. Heureusement, les ancres internes peuvent encore faire l'objet d'optimisations poussées. Notre propos est donc ici d'optimiser non seulement la distribution du PageRank interne (appelé PR Sculpting), mais également les transferts de sémantique. Nous prendrons pour exemple ici les conclusions des tests du blog Yooda insight...

L'article n'est disponible ici que sous la forme d'un extrait.
Il est accessible en lecture intégrale uniquement aux abonnés à la lettre professionnelle « Réacteur » du site Abondance...

Cliquez ici pour vous abonner à la lettre 'Réacteur' !

Vous êtes déjà abonné ? L'article complet est disponible dans la zone "Abonnés". Cliquez ici pour vous identifier.

 

Plus d'infos pour les abonnés :

Plus d'infos pour les non-abonnés :