Le réseau Internet est un énorme consommateur d'énergie et pose donc des problèmes en termes de développement durable. En cela, le SEO est également partie prenante des soucis que pose le réseau au niveau écologique et il nous faudrait peut-être parfois mieux appréhender nos méthodologies au quotidien pour améliorer la situation et apporter notre brique à l'édifice pour que la Terre se porte mieux dans les années qui viennent. Voici donc un article sur l'impact écologique du SEO sur notre planète...

Par Daniel Roch, consultant WordPress, Référencement et Webmarketing chez SeoMix (http://www.seomix.fr/).

Sans que l’on s’en rende réellement compte, le Web mondial a un impact fort sur l’environnement. Les moteurs de recherche et nos actions en référencement naturel ont donc malheureusement un impact négatif sur l’écologie mondiale (pollution, production d’électricité, émission de CO2, etc.). Mais est-ce si néfaste que cela ? Et que faire pour réduire notre impact écologique lorsqu’on fait du SEO ? C’est ce que nous allons voir dans cet article.

C’est quoi le développement durable ?

Commençons tout d’abord par une définition : de quoi parle-t-on quand on évoque le développement durable ? Le site de l’INSEE le définit ainsi : le développement durable est « un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. » L’idée sous-jacente est souvent économique : quand on entre dans une optique de développement durable, on parle en réalité d’un développement économique qui préserve l’environnement. Internet et les moteurs de recherche n’en sont donc pas exclus, loin de là.

Pourquoi le web a-t-il un impact sur l’écologie ?

Le référencement naturel va agir sur notre environnement et notre planète. Pour bien comprendre cela, il faut tout d’abord prendre conscience de ce que le numérique et Internet représentent réellement :

  • Si le web était un pays, il serait le 3ème plus gros consommateur d’électricité au monde.
  • Il consommerait 1500 terawatts/heure par an, derrière la Chine et les Etats-Unis (source).

Juste pour avoir un ordre d’idée de ce que représente ce chiffre, un terawatt/heure, c’est 1012 watt/heures, soit 1 milliard de KW/heure. Nos sites web, les utilisateurs et les moteurs de recherche ont donc une consommation électrique très forte, dont les sources sont diverses (nucléaire, éolien, charbon, solaire, gaz).

Mais l’impact écologique vient aussi des différents aspects du fonctionnement du web, depuis la source jusqu’à l’utilisateur final :

  • La fabrication et la maintenance des machines qui servent à indexer le web et à fournir un résultat à l’utilisateur ;
  • La consommation électrique de ces serveurs et datacenters (fonctionnement en continu, mais aussi une climatisation massive pour les refroidir) ;
  • Tout le matériel et l’électricité qui servent à transférer les données de chaque page web d’un point A à un point B ;
  • Les terminaux utilisés par les internautes (PC fixes et portable, téléphones, tablettes, montres et enceintes connectées).

Tout cela va influer sur la consommation d’énergie, mais également sur les ressources naturelles nécessaires pour fabriquer chaque élément (avec des ressources non renouvelables pour certaines d’entre elles).

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