[Cet article est la suite directe de la partie 1.]
La première partie posait un constat simple : produire une page SEO complète ne suffit plus si elle n’est pas pensée pour être découpée, comprise et citée par les moteurs génératifs. Les LLMs ne lisent pas un article comme un humain : ils isolent des chunks, privilégient les zones hautes de page, accordent un budget de lecture plus important aux résultats déjà bien positionnés, puis sélectionnent les fragments les plus courts, denses en entités, lisibles et alignés avec l’intention de recherche. En clair, la performance ne se joue plus seulement à l’échelle de la page, mais à celle de chaque bloc capable de répondre seul à une question. C’est sur cette base que l’on peut maintenant passer à l’étape suivante : auditer concrètement un contenu existant pour repérer les chunks faibles, identifier les passages citables et décider ce qui doit être réécrit, déplacé, enrichi ou supprimé.