Dans la continuité de Visibrain et TalkWalker, déjà présentés dans ces colonnes, Radarly est un outil de "social media monitoring", permettant de surveiller les contenus publiés sur les réseaux sociaux. Les nombreuses fonctionnalités de cet outil très riche en font certainement l'un des (futurs ?) leaders de ce marché. En voici une présentation détaillée...

Cet article fait partie de la Lettre Réacteur #153 du mois de novembre 2013

Début de l'article :

En février et mars derniers, nous vous présentions respectivement Visibrain et Talkwalker, deux solutions appartenant à la famille des outils de social media monitoring, permettant donc de surveiller les contenus diffusés sur les médias sociaux. Nous vous proposons dans cet article de détailler le fonctionnement d’un troisième acteur de ce domaine, historique cette fois-ci, puisque la société Linkfluence a été fondée en 2006 et qu’elle annonce 200 clients et une quarantaine de collaborateurs. La qualité de leur solution baptisée Radarly (http://linkfluence.com/fr/produits/radarly/) et le dynamisme de cette société française lui ont valu de lever 3,5 millions d’euros en septembre dernier. Raison de plus pour s’y intéresser !

Mise en œuvre de la solution

L’initialisation de Radarly débute par la création d’un nouveau projet que l’on devra nommer et auquel on ajoutera des utilisateurs (collaborateurs) auxquels on attribuera des droits (administration, lecture, écriture).

L’étape suivante nous mène à l’onglet « Recherche » dans lequel nous allons configurer les requêtes enregistrées qui seront ensuite surveillées. Cette opération se déroule elle-même en quatre étapes. La première consiste à indiquer les « espaces sociaux » que l’on souhaite inclure dans le périmètre de la veille. Il s’agit :

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Fichier PDF téléchargeable ici (la lettre Réacteur n'était à cette époque-là disponible que sous cette forme).